1. Distinguer les accès et les usages du lieu
Sur un plan simple, repérez les portes, baies, fenêtres accessibles et dépendances. Indiquez aussi les zones occupées à certains moments : une chambre, un animal, un local utilisé par un voisin ou une activité professionnelle. Cette description aide à envisager des usages cohérents sans présumer du matériel ni du réglage final.
Pour un commerce ou un local, précisez les horaires d’ouverture et les personnes autorisées à entrer. Ne publiez pas ces informations sur les réseaux sociaux et ne les joignez pas à une demande accessible à tous.
2. Prévoir des alertes compréhensibles
Listez la ou les personnes qui devront recevoir une information en cas d’événement, puis vérifiez qu’elles sauront reconnaître une alerte et décider de la suite. Demandez comment sont gérés les accès au compte, les notifications et les éventuelles prestations associées. Une alarme complète les protections physiques et les habitudes de sécurité ; elle ne garantit pas l’absence d’intrusion.
Ne communiquez ni code d’alarme, ni mot de passe, ni copie de pièce d’identité dans un formulaire ou un message non sollicité. Ces éléments doivent rester limités aux personnes habilitées et au canal convenu.
3. Compléter les gestes de départ
Un système technique ne remplace pas les mesures simples : vérifier les fermetures, organiser le courrier et éviter d’annoncer les dates de départ sur les réseaux sociaux. Service-Public rappelle également que l’Opération tranquillité vacances peut être demandée toute l’année auprès des services compétents, sous conditions selon la zone concernée.
Si vous utilisez ce dispositif, indiquez les informations demandées avec précision. Service-Public prévoit notamment de signaler la présence éventuelle d’une alarme et le passage d’une personne de confiance, afin d’éviter toute confusion lors des patrouilles.
Service-Public : Opération tranquillité vacances
4. Si vous associez une caméra, séparer les sujets
Une caméra peut servir à observer une zone privée, tandis qu’une alarme sert à détecter et signaler. Les besoins, les personnes autorisées à voir les images et les règles de vie privée doivent être clarifiés séparément. La CNIL rappelle qu’un particulier ne peut filmer que l’intérieur de sa propriété, et non la voie publique ou les voisins.
La présence d’une société de surveillance ou d’un stockage distant mérite aussi une lecture attentive du contrat : durée de conservation, sécurité des accès, responsabilités et conditions de résiliation.
CNIL : vidéosurveillance chez soi
5. Préparer un échange utile, sans intervention risquée
Rassemblez les plans, les photos prises depuis le sol, les références visibles d’un matériel déjà présent et vos questions sur les frais récurrents. N’ouvrez pas une centrale, un tableau électrique ou un détecteur pour rechercher une référence. Une visite ou une étude permettra de vérifier les contraintes réelles, la compatibilité éventuelle et les conditions de mise en service.
Pour les communes de Châteauneuf-les-Martigues, Martigues, Marignane, Sausset-les-Pins, Carry-le-Rouet, Ensuès-la-Redonne, Saint-Victoret, Vitrolles et Gignac-la-Nerthe, décrivez votre situation et demandez ce qui doit être confirmé sur place.
Votre fiche à conserver
- Plan simple des accès et des zones occupées
- Personnes qui reçoivent les alertes et consignes à confirmer
- Fermetures, courrier et informations de départ à organiser
- Contrat, frais récurrents et accès au compte à relire
- Aucun code, mot de passe ou identifiant transmis dans un formulaire
Préparer votre projet dans votre commune
Consulter la prestation et ses points de vigilance →
Décrire mon projetInformations vérifiées le 12 octobre 2026. Les règles et dispositifs peuvent évoluer : consultez les sources officielles avant de vous engager.
